Terrorisme politique



La dernière et dramatique sortie de Barthélémy Diaz n’est que la suite d’une machination politique savamment ourdie. Le président Abdoulaye Wade, en leader clairvoyant, l’a clairement compris. Pour avoir dit que la violence le dessert. Pour avoir appelé à la sérénité en disant ceci : ‘’Ceux qui veulent me rendre service n’ont pas à user de violence, cela me dessert plus qu’autre chose. Je n’y gagne rien. Ce qui m’arrange et arrange tous mes compatriotes, c’est que les élections se déroulent dans la paix. Il n’y a pas d’autre alternative. Il y en a qui veulent favoriser une situation de nature à empêcher la tenue de l’élection. Ils cherchent désespérément une échappatoire’’. Recadrons pour aider les autres à comprendre. Tout a été planifié. Ceux-là qui n’ont pas eu d’alternative par rapport à leur opposition au président Abdoulaye Wade, ont imaginé la trouvaille de l’âge pour le déloger du palais de l’Avenue Roume.

Laquelle trouvaille n’a pas été géniale. Pour la simple raison que la mort, la maladie, la déficience mentale etc, n’ont rien à voir avec l’âge. Partout à travers le monde, ils sont allés calomnier leur président. Partout à travers le monde, ils ont été dire que le Sénégal va connaître la même situation que la Côte d’Ivoire. Même qu’une personnalité de l’église a cru à leurs sornettes. En déclarant que le Sénégal pourrait vivre la même situation que la Côte d’Ivoire. Désolé, Cardinal, il n’en sera rien ! Même que le week-end dernier, un canard a trouvé génial d’écrire ceci : ‘’Tous, feu sur… Wade’’.

Finalement, il leur fallait fourbir au moins une preuve, pour asseoir leurs assertions fallacieuses. D’abord, il y a eu les scénarii du pauvre gosse Malick Noël Seck. Mais oui, ce sont eux, les opposants désespérés, qui l’ont envoyé en prison. Cette première étape n’ayant guère prospéré, il fallait que le copain de Satan, Barthélémy Diaz - celui-là qui ignore tout de ses véritables origines - entre en action. Et de quelle manière ? En tuant à dessein, pour ensuite renier tout. Sa dernière allégation a été de dire qu’il a répondu à une fusillade. Mais quelle fusillade ? Barthélémy Diaz, ceux qui étaient venus au siège de la Mairie de Baobab Mermoz, étaient venus sans arme à feu. Revenons plutôt à la stratégie des opposants désespérant de succéder au président Abdoulaye Wade. Faute d’alternative. ‘’Le président Abdoulaye Wade doit dégager. Il est vieux et moribond !’’. Il se trouve qu’à la place, tous ces opposants dont les bulletins médicaux sont des plus urgents, n’ont absolument rien à proposer. L’unique et vrai mal du Sénégal, c’est qu’après l’opposant célèbre Abdoulaye Wade, il n’y a plus eu d’opposant. Pardi, tous ces gens qui se sont décrétés opposants, sur le tard ou par opportunisme, n’en sont pas. La preuve, aucun d’eux ne peut fourbir un argument valable au président sortant. Ils sont tous des bourgeois, des petits bourgeois ou en tous les cas, des nantis. Et de quelle manière ? Moustapha Niasse aurait de sérieuses difficultés pour expliciter sa fortune. Car étant né pauvre. Idem pour Idrissa Seck dont le père vendait des fripes au marché ‘’Moussanté ‘’. Abdoulaye Bathily est passible de poursuites judiciaires par rapport à sa gestion des ministères qui lui furent confiés. Idem pour Amath Dansokho, Ousmane Tanor Dieng et l’on en passe.

Sans ce même Moustapha Niasse, aujourd’hui son rival, il ne serait qu’un obscur fonctionnaire. Comme de tous les autres connus des Sénégalais observateurs. S’agissant des lâches parachutés d’ailleurs, on n’en a que faire ! Raison pour laquelle tous les candidats déclarés à la prochaine présidentielle de février 2012 ont cru bon de ruer dans l’âge du président sortant. Ignorant superbement que cela n’a sincèrement rien à voir avec la lucidité. Après, on l’a déjà dit, à travers le monde ils sont allés dénigrer leur président, leur pays, en racontant des mensonges. Il leur fallait coûte que coûte justifier leur argumentation. La vénielle incartade du gosse Malick Noël Seck contre les magistrats du Conseil Constitutionnel ne suffisait point. Il fallait sortir la grosse artillerie du fils du plus grand hâbleur du Plateau, premier quartier de la capitale du Sénégal. Barthélémy Diaz himself. ‘’Ah oui, il faut qu’il parte ! Même si le Conseil constitutionnel dit que sa candidature est recevable. Nous sommes prêts à mourir pour cela !’’, voilà où en est la pauvre opposition sénégalaise. Mais le président Abdoulaye Wade n’est guère seul. Loin s’en faut ! Et s’il faut se battre jusqu’à ce que mort s’ensuive pour que la vérité triomphe, des millions de Sénégalais sont prêts depuis longtemps !

Par AKA

Lundi 26 Décembre 2011
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