Au Sénégal, la Société financière internationale (Sfi) a contribué au capital de MicroCred, intervenant dans le financement des très petites, petites et moyennes entreprises. Avec un financement de 574,6 millions de francs Cfa (1,2 million dollars). Elle a aussi investi de l’argent dans un projet destiné à fournir de l’électricité, avant 2013, à 20.000 ménages ruraux répartis dans 298 villages.
Ce projet est mis en œuvre par une société marocaine. La Sfi a aussi, par l’entremise d’autres investisseurs, mobilisé un financement supplémentaire de 526,68 milliards de francs Cfa (1,1 milliard de dollars) en Afrique, au cours de l’exercice 2010 bouclé au mois de juin. Au cours de l’exercice budgétaire 2010, les investissements directs de la Sfi ont atteint 1.150 milliards de francs Cfa, passant ainsi pour la première fois la barre de deux milliards dollars (957,6 milliards de francs Cfa) indique le bureau de la Sfi pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, basé à Dakar. 31 pays ont bénéficié des 1.150 milliards de dollars engagés pour l’exercice budgétaire de cette institution spécialisée de la BM, contre 30 pays en 2009, pour un montant de 861,8 milliards CFA (1,8 milliard dollars US), précise la Sfi. La Société financière internationale favorise notamment la croissance économique durable des pays en développement. En finançant les investissements du secteur privé, en mobilisant des capitaux des marchés financiers internationaux et en fournissant des services-conseils aux sociétés et gouvernements.
« L’exercice 2009 avait connu une forte croissance par rapport à celui de 2008 », a rappelé Yolande Duhem, directrice de la SFI pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre. L’Afrique est, pour l’Ifc, une priorité, a-t-elle assuré, parlant de bilan très positif pour cette année. Le Sénégal a été un fervent défenseur de la modernisation du droit des affaires dans l’Ohada (Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires). Nous espérons que cela va donner des résultats (positifs) dans le milieu des affaires », a affirmé Yolande Duhem, directrice du bureau de la Sfi pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, basé à Dakar. « Le volume d’investissement record d’Ifc, sa capacité à mobiliser des fonds auprès de tierces parties et ses nombreuses activités de Services de Conseil sont une contribution considérable au développement du secteur privé en Afrique », a affirmé Yolande Duhem, directrice pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre. « Ifc s’est véritablement engagée à faire plus en Afrique, afin de démontrer une bonne pratique des affaires, encourager d’autres organisations à s’engager dans la même voie et, finalement, avoir un impact substantiel sur la vies des gens qui bénéficieront des nouvelles opportunités, emplois, services, bonnes pratiques, ainsi que de la croissance soutenue que peuvent engendrer des investissements privés en hausse».
Selon la Société financière internationale, le Sénégal est un fervent défenseur de la modernisation du droit des affaires en Afrique de l’Ouest et du Centre. Mais a encore beaucoup à faire dans ce domaine.
Fatou Ndiaye Ndao (stagiaire)