Pas une simple récompense !



L'arrêté a été rendu public hier. Le Directeur de publication du quotidien Le Messager a reçu, hier, le torque de ministre Conseiller auprès du Président de la République, chargé de la Communication, des Relations avec la presse, des Affaires religieuses et Porte-parole de la Présidence. Les propos du célèbre animateur et imitateur de la radiotélévision Walfadjri, «Sa Ndiougou», juste après la nouvelle, sont évocateurs. «Il le mérite», répétait-il sans cesse, dans son humour hilarant lors de son émission NEPAD Musical. Un sentiment largement partagé par tous ceux qui ont côtoyé l'homme, à commencer par ses plus proches collaborateurs au Messager, mais aussi l'ensemble de la population sénégalaise qui s'est familiarisée avec ce visage, ces dernières années.

C'est que Mamadou Bamba Ndiaye n'a ménagé aucun effort pour s'opposer à une partie de l'opinion, soutenue par une certaine presse, aux arguments souvent fallacieux, dans un ton sardonique, tentant vaille que vaille à déstabiliser le régime libéral et celui qui l'incarne, le chef de l'Etat, Me Abdoulaye Wade. Ils sont même allés jusqu'à s'attaquer aux valeurs sacro-saintes qui ont, jusque-là, garanti la stabilité sociale de notre cher Sunugaal. Sur tous les plateaux de télévisions, dans les studios de radios, dans les journaux, Bamba Ndiaye a été ce bouclier que Wade n'a presque jamais eu. Le dernier feuilleton joué par ces scories politiques en quête de rédemption, à propos du Monument de la renaissance, utilisant des imams aux analyses pernicieuses ; n'auront nullement ébranlé celui qui a été jusque-là le patron du Messager. Pas fruste du tout. Seulement mesuré. Simplement pondéré. Il s'est dressé devant cette coterie organisée, instrumentalisée. Mais dans la parfaite maîtrise des sujets sur lesquels il a souvent été interpellé. Face à des épigraphes obtus qui se sont toujours employés à contorsionner la vérité au détriment de l'intérêt supérieur de la nation, le nouveau ministre conseiller a toujours mené de front son combat. Puisque c'est bien d'un combat qu'il s'agit. Contre ces «bras armés», aux intérêts bassement politiciens. Mais un combat de conviction. De principes et de constance, dans ce qu'il a toujours défendu et soutenu. Les actions majeures menées par le Président de la République.

Me Wade qui, n'en déplaise à ses contempteurs, est de loin le meilleur chef d'Etat que le Sénégal ait jamais eu. Une chance pour notre jeune nation.

Dans un engagement sans faille donc, Mamadou Bamba Ndiaye a mené sa bataille. Dans la pertinence, la clairvoyance et la maîtrise de son sujet.


Pas simplement volubile, adepte du politiquement correct, le nouveau ministre en charge de la Communication, de la presse, des Affaires religieuses, Porte-parole de la présidence, a fini de démontrer ses qualités indéniables de grand intellectuel, tout court. Et même si nous n'occulterons point sa qualité de militant de première heure du Parti démocratique sénégalais (depuis 1974), nous soulignerons juste que la nomination du nouveau ministre conseiller de Wade n'est pas qu'une simple récompense. Celle qu'on pourrait décerner à une personne simplement dévouée à sa cause. C'est un choix juste et pertinent. Celui qui consacre les qualités d'un homme. Et parce que nous connaissons le Monsieur, son sens élevé du respect, la grande valeur qu'il accorde au travail, sa loyauté ; nous pouvons affirmer sans risque de nous tromper qu'il sera à la hauteur des hautes responsabilités que le chef de l'Etat vient de lui confier. Bon vent Bamba !

Bassirou Seck

Mercredi 6 Janvier 2010
© lemessagersn. info



Le Messager Page Une
< >

Lundi 23 Janvier 2012 - 12:20 Les racoleurs de la République

Vendredi 20 Janvier 2012 - 16:05 Le Calife et les impies