Nous avons tous et toutes besoin, sans conteste, d’un homme ou d’une femme aux mains expertes, grâce à qui le gouvernail ne tremblera pas, capable de dépassement, un homme ou une femme de paix, de dialogue, connaissant bien la valeur de la concorde nationale et qui nous mènera vers des lendemains meilleurs pour tous. En tout cas, la vie politique, le combat héroïque, le bilan inégalable en dix (10) ans et le parcours historique de notre charismatique et Illustre Candidat, le Grand Bâtisseur, l’infatigable pacificateur, Maître Abdoulaye WADE, accompagneront nos compatriotes dans leur recherche du meilleur profil, entre le Concret et le saut dans l’inconnu, le rêve et la réalité, la Paix et l’inutile confrontation.
SANS LA PAIX, POINT DE DEVELOPPEMENT !
« Seigneur, tu es la paix ! La Paix vient de Toi, Seigneur ! Fais nous vivre en Paix, Seigneur.» (Imam Oumar Ben Khatab) (Voir le livre de l’Imam Ali).
Les Poètes chantent ce dont les hommes rêvent et peut-être, un jour, grâce à eux, verra-t-on se réaliser le vœu de celui qui a dit « Paix sur la Terre, aux hommes de bonne volonté » ! Dans son recueil « Prières d’exil », le Poète-écrivain El Hadji Amadou Moustapha WADE, Président honoraire de l’Association des Ecrivains du Sénégal (A.E.S) chante et magnifie la Paix, dans un accent pathétique, d’une rare élévation.
Paix au cœur des hommes (Extrait)
Paix sur la Sainte Kaaba lumière éternelle Paix sur Rome ruisselante de gloire Paix sur Jérusalem offrandes mêlées A la Grandeur suprême de l’Unique Paix sur le silence des Temples De l’empire du Soleil levant Paix sur les fleuves de sang de Salamine Paix sur les héros immortels de Palestine Paix sur l’aurore de cristal de Tripoli Paix sur la Rosée de Ndjaména Paix sur Israël pour la paix des hommes
Paix sur les dunes du fier Trarza
Paix sur les ferveurs insondables du Fouta Paix sur toutes les rives du Fleuve Sénégal Paix sur la paix des Cimetières Paix sur l’accord des cœurs fraternels Paix pour que je brûle d’amour Et pour que tu brûles d’amour Paix pour que je chante la paix Et pour que tu la chantes avec moi
« L’encre de l’Erudit est plus sacrée que le sang des Martyrs » (Hadith du Prophète rapporté par Bilal).
« Seigneur tu es la Paix ! La Paix vient de toi, Seigneur ! Fais-nous vivre en paix Seigneur ».
Notre pays a soif de Paix ! Prions tous ensemble dans la ferveur et implorons, tous, dans l’humilité, dans le recueillement, le Noble Seigneur qui, dans son incommensurable bonté exaucera nos vœux, en nous accordant, généreusement, cette paix, pour un Sénégal uni, réconcilié avec lui-même, dans la voie royale tracée par le Sceau des Prophètes ! Mohamed Ibn Abdallah (Paix sur Lui et son Auguste Famille).
MIEUX FAIRE CONNAITRE NOTRE CANDIDAT ! Sa carrière universitaire se passe de commentaires.
Diplômé de l’Ecole Normale fédérale William Ponty Mathématiques élémentaires et supérieures au Lycée Condorcet de Paris, Licencié ès Lettres. Certificat d’Etudes Supérieures de Mathématiques générales Docteur en Droit et Sciences Economiques, Université de Grenoble (France) Stage de recherche en Econométrie à l’Université de Boston (1967) Agrégé des Faculté de Droit et de sciences économiques, (Section Sciences économiques, Paris 1970, Professeur puis Doyen de la Faculté de Droit et des Sciences Economiques de l’Université de Dakar.
FONCTIONS OCCUPEES
Avocat à la Cour d’appel de Dakar Membre de l’Académie internationale de Droit comparé (Stockholm) Membre de l’International Academy of Trial tempers, Expert Consultant international, Député du Sénégal Secrétaire général national-fondateur du Parti démocratique sénégalais (P.D.S.) Vice-Président de l’Internationale libérale
Président la République du Sénégal depuis le 19 mars 2000.
Entre ses nombreuses et intenses activités internationales qui, en raison de leur exceptionnelle dimension et de leur impressionnant volume ne peuvent trouver place dans cette plaquette et que l’on retrouvera dans ses divers ouvrages, rappelons que : « Depuis plus d’un quart de siècle, Maître Abdoulaye WADE a parcouru le monde, participant autant aux Conférences internationales sur le Droit, notamment les droits de l’homme, qu’aux Conférences sur les problèmes de paix, de Développement et de Démocratie. Docteur Honoris causa d’innombrables Universités du monde, l’Avocat infatigable et farouche du Tiers monde est devenu celui des pauvres : les paysans, victimes d’un développement industriel trop rapide, de la détérioration des termes de l’échange, et, aussi, hélas, des systèmes économiques et politiques mis en place depuis l’indépendance. Par opposition au Panafricanisme social, Maître Abdoulaye WADE, Panafricaniste de la première heure est Fondateur d’un Courant de Panafricanisme libéral ».
MAÎTRE ABDOULAYE WADE, Ministre d’Etat, en 1992 à Abidjan, au Palais des Congrès de l’hôtel Ivoire donne une conférence sur « la paix ».
Nul n’est prophète en son pays
Dans le Quotidien Fraternité Matin « du 12 février 1992, sous la co-signature des journalistes Eugénie DOUAYERE et DIABY Salif, nous lisons en première page : « Conférence sur la paix » Maître Abdoulaye WADE, brillant, convaincant ! Quelques extraits de la brillante synthèse :
HOUPHOUËT MON MAITRE A PENSER
« Je l’avoue et le Président Houphouët me le pardonnera, que je suis l’un de ses disciples en rupture de ban… » L’auteur de ces mots Abdoulaye WADE, Ministre d’Etat sénégalais, venu à Abidjan, à l’invitation des « Jeunes BOIGNY », parler de la signification et de la portée du Prix International Félix Houphouët BOIGNY a reçu, hier un accueil à la fois sympathique et chaleureux de la part du nombreux public du Palais des Congrès de l’Hôtel Ivoire. Maître WADE s’est déclaré content que Félix Houphouët ait été son maître à penser ainsi que celui des membres de sa génération. Il a rappelé avoir été dans les années 1955, Secrétaire général des étudiants R.D.A. de PARIS. Ainsi qu’on l’attendait d’ailleurs, Maître WADE a longuement développé le thème de la Paix en s’inspirant de la vie du Président Houphouët BOIGNY. Pour lui, le Prix pour la recherche de la paix vient récompenser l’œuvre immense de paix d’un homme, qui, tout au long de sa lutte politique, a toujours privilégié le dialogue, seule arme pour parvenir à un règlement pacifique de tous les conflits. Maître WADE a invité la jeunesse africaine en général et ivoirienne en particulier, à s’armer dans ce contexte de violence et de frustrations, du legs que le Président Houphouët BOIGNY lui a donné à travers le bouclier que constitue la paix et l’arme que constitue le dialogue. C’est à cette condition que nous aurons une Afrique développée, où il fait bon vivre. En tout cas, les organisateurs de la « Semaine de la Paix » avaient le sourire hier soir à l’hôtel Ivoire. Comme on les comprend ! C’est avec enthousiasme que les ivoiriens ont répondu à leur invitation à participer à la Conférence que Maître WADE a prononcée au Palais des Congrès en présence de Monsieur Alassane OUATARA, Premier Ministre. Maître WADE arrivé deux heures plus tôt à Abidjan ouvrait, ainsi devant une salle archi-comble la « Semaine de la Paix » initiée pour saluer la remise du Prix Félix Houphouët BOIGNY pour la recherche de la Paix à Frédéric De Klerc et Nelson MANDELA. La conférence de Maître WADE a été introduite par H.Paul AKOTO YAO, Président de la Fédération Nationale des Clubs et Associations UNESCO et ancien Ministre de l’Education Nationale que le public a retrouvé avec beaucoup de plaisir hier soir. Monsieur Akoto YAO a salué en Maître WADE « l’homme de conscience et de science, l’homme de devoir, le défenseur des droits de tous et de chacun, l’homme de raison et parfois aussi de déraison, calculée et voulue ». La poursuite de la lecture de cette belle synthèse ferait découvrir les véritables traits qui distinguent cet africaniste de renom et qui, de science certaine, attache au développement de l’Afrique, une importance majeure. Rappelons quelques dispositions réglementaires régissant le Prix Houphouët BOIGNY pour la recherche, définies par l’UNESCO. Le Prix Houphouët BOIGNY a été créé en 1989 par une résolution parrainée par 120 pays et adoptée par la 25ème session de la conférence générale de l’UNESCO. Dans la même résolution, la conférence générale donnait à ce prix le nom hautement symbolique de Houphouët BOIGNY, Le Sage de l’Afrique. Autant ce prix répondait à la mission prioritaire originelle de l’UNESCO, autant le nom de Félix Houphouët BOIGNY symbolisait la paix et l’humanisme d’une figure légendaire de l’Afrique qui a consacré toute sa vie à la cause de la Paix. Le Prix Félix Houphouët BOIGNY pour la recherche de la Paix se propose d’honorer les personnes vivantes, institutions ou organismes publics ou privés en activité, ayant contribué de manière significative à la promotion, à la recherche, à la sauvegarde ou au maintien de la paix, dans le respect de la charte des Nations Unies et de l’acte constitutif de l’UNESCO. Il se situe dans la droite ligne de la philosophie des pères fondateurs de l’UNESCO, qui, dans le préambule de l’acte constitutif de l’organisation déclarait solennellement que : « les guerres prennent naissance dans l’esprit des hommes c’est dans l’esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la Paix ».
LES PLUS GRANDS HONNEURS AUX PLUS GRANDS MERITES
MAÎTRE ABDOULAYE WADE, LAUREAT DE L’EDITION 2005 DU PRESTIGIEUX PRIX HOUPHOUÊT BOIGNY POUR LA PAIX
Le Lauréat de l’édition 2005 de ce Prestigieux Prix est Maître Abdoulaye WADE, Président de la République du Sénégal. Pèlerin infatigable de la Paix, les nombreuses distinctions honorifiques reçues sur le plan continental et international qui l’attestent, à souhait, le plaçaient, sans conteste, dans le peloton de tête des prétendants au Prix Houphouët BOIGNY pour la recherche de la paix. Le sacre du Minnesota justifie l’article : les plus grands honneurs aux plus grands mérites que nous avons publié dans la presse nationale. Le Troisième Président de la République du Sénégal, Maître Abdoulaye WADE, Prix International des Droits de l’Homme, Docteur Honoris Causa de la prestigieuse Université de Minnesota que distingue sa légendaire générosité, vient d’en récolter et d’en savourer les fruits. Y a-t-il plus grand mérite que de s’instaurer berger de l’homme ? Le Président est, en effet, le Pasteur intégral, c’est-à-dire l’humaniste dont le cœur bat la chamade, chaque fois que l’homme est ravalé. De notoriété, toute sa carrière, il l’a passé à soutenir, défendre et sauver les réprouvés. Le choix de sa profession n’y est pas indifférent. Il est avocat, défenseur des Droits de l’homme et des Peuples. Cela seul aurait suffi à justifier la Haute distinction de la Ligue internationale des Droits de l’Homme qui, en vérité constitue une vraie consécration. La liste des Prix n’est pas exhaustive. Loin s’en faut. Entre autres exemples, retenons quelques uns : les Emirats arabes, le Groupe H.E.C de Paris, créé en 1889 qui l’a sublimé, en accueillant, pour la première fois de son histoire un Chef d’Etat africain, ainsi que le Communauté Universitaire des chercheurs francophones du Liban. Le Prix Harriman dont il est aussi le lauréat a récompensé son engagement en faveur de la démocratie. Lauréat du Prix Houphouët BOIGNY 2005 d’un montant de soixante douze millions (72 000 000) de francs CFA, le Président de la République l’aurait dédié à la Case des Tout-Petits qui, incontestablement, est l’un des projets les plus importants, les plus grands de son septennat. Du reste, affirmons-nous, la Case des Tout-Petits est la pierre d’angle de tout système éducatif. Que le Sénégal, dans la voie sage tracée par le Président Abdoulaye WADE qui a ouvert à son peuple les portes de l’avenir, compter en ses valeureux fils et filles, d’autres lauréats du Prix Houphouët BOIGNY pour la recherche de la paix. Sans aucun doute, c’est notre souhait, le plus sincère !
2005 ! Le Président Abdoulaye WADE, entre au Panthéon des hommes de paix. Il honore à la fois son pays natal auquel il a fait don de sa personne, le Continent africain dont il est l’une des figures les plus emblématiques et les voix les plus écoutées.
MAITRE ABDOULAYE WADE OU LE TIMONIER DU NOUVEL AGE
Souvenons-nous tout au long de son âpre combat, tels des preux, les militants de son parti ont donné, à la face, du monde de belles leçons d’honneur, de courage et de fidélité que l’histoire a retenues. L’illustrent, à souhait des exemples qui prolifèrent. A l’image des morts au service exclusif du P.D.S. Mamadou Matar NDOYE, le témoin d’honneur lors du retentissant procès de 1988 devant la Cour du Sûreté de l’Etat, Boubacar SALL, le Lion du Cayor, Laye Diop DIATTA, Cheikh SARR, Doudou SYLLA ibn El Hadji Alioune SYLLA Bourou NGOYE, El Hadji Oumar Lamine BADJI, Mamadou Sokhna NDIAYE, journaliste. Elle n’est pas exhaustive la liste, des célèbres compagnons qui allaient à la mort comme on va à la fontaine, ces paladins, véritables sentinelles du P.D.S. On les retrouve, autour de lui, soutiens exemplaires de son action historique pour le triomphe de ses idées, de sa vision, de son programme et pour la pérennisation et la pérennité de son œuvre colossale. Toujours de marbre, a-t-il poursuivi, avec une farouche détermination sa lutte héroïque, dans la dignité, avec le P.D.S dont le soutien actif et multiforme est devenu en vérité, un modèle. Ce qui lui fera dire, avec cet humour dont Lui seul a le secret, dans une belle et savoureuse métaphore : « le P.D.S. est un vieux lion qui dort, mais, …d’un œil ». C’est cette vertu légendaire que, dans la pièce « l’Exil d’Alboury » son auteur le Grand Dramaturge Cheikh Aliou NDAW a chantée en des accents sublimes, d’une rare élévation : « Nos ancêtres se disputaient l’honneur jusque dans le royaume des ténèbres ». Ce qui frappe et fascine chez l’homme, c’est cette facilité étonnante de communier avec son Peuple qui le lui rend bien, en toutes circonstances avec quelle chaleur, souvent dans un enthousiasme débordant, dans la débauche des gestes et des couleurs. Son style original est plaisant, bousculant parfois les rigueurs, les exigences et les contraintes du protocole avec son cachet tout particulier pour les bains de foule, qu’il adore. Et qui sont-avouons-le des cas assez rares au Sénégal et dans le Continent, car étant souvent à haut risque. Il sait, dans la spontanéité, provoquer le rire, et parfois le fou-rire avec la finesse, l’intelligence, l’aisance, l’élégance de l’enseignant, de l’éducateur au sens pédagogique du terme. Assurément, la générosité est le sentiment le plus fondamentalement humain, le seul qui puisse sauver l’homme parce qu’il le rend humain. Dans la conscience populaire, le Président Abdoulaye WADE est considéré, à juste titre, comme un homme qui attache une importance toute particulière aux relations humaines. Profondément enraciné dans nos valeurs, malgré le lourd poids et l’exceptionnelle dimension de son calendrier, une place de choix y est largement réservée aux malades, aux décès, aux sans-voix, de tous bords, de toutes confessions, de toutes conditions. Nous ne sommes pas seuls à le constater, à nous en réjouir et à nous en féliciter. Ses rapports, empreints de chaleur avec l’ancien Président de la République du Sénégal, Son Excellence Abdou DIOUF servent d’exemples et se passent de commentaires. Du reste, ceci explique qu’on peut faire de la politique en ayant les mains propres et le cœur pur. Nous souhaitons vivement la réédition de la leçon-modèle de démocratie, chantée et magnifiée des Présidents Abdou DIOUF et Abdoulaye WADE le 19 mars 2000, un soir du 26 février 2012. L’Empereur Auguste informé d’un grave complot ourdi contre Lui, au lieu de châtier, a préféré pardonner. Il appela le cerveau de l’affaire et lui dit : « viens Cinna, soyons amis, c’est moi qui t’en convie ». C’est cette leçon de sagesse, de tolérance, de pardon, de dépassement, que le Président Abdoulaye WADE offre aux Sénégalais et Sénégalaises, de souche ou d’adoption, sans exclusive, en raison de la Mission Divine à Lui conviée par l’Omnipotent et dans la Voie Royale tracée par le Sceau des Prophètes, Mouhamad Ibn Abdallah (Paix sur Lui et Son Auguste Famille). Sur le même registre, c’est le lieu de rappeler et de retenir le geste magnanime du Pape Jean Paul II qui, devant l’histoire et la Postérité a lui aussi pardonné celui qui avait tenté de l’assassiner et lui a même rendu visite en Prison. C’est cela la Grande Mission des Grands Hommes. Entre le Président Abdoulaye WADE, « cet homme hors du commun, hors du temps, hors d’un seul espace » et son Peuple, c’est vraiment une communion féconde, de cœur et de raison qui, assurément, échappera à l’usure du temps et s’élèvera au-dessus de toutes les contingences. Voilà qui justifie, pleinement sa Place au Panthéon des hommes de paix, avec l’attribution du Prix si prestigieux par l’UNESCO du Président Félix Houphouët BOIGNY pour la recherche de la Paix, parmi tant d’autres ! Ce sera, et c’est, en tout cas, notre souhait le plus ardent, le Nobel de la Paix : la Consécration ! Qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, il faut lui reconnaître son exquise, courtoisie, ses solides qualités humaines, morales, intellectuelles de Chef infatigable au service de la paix, de meneur d’hommes modèle, d’africaniste achevé, digne continuateur de l’œuvre panafricaniste de N’Kruma. Le Président Abdoulaye WADE qui appartient au Cercle des Géants du Monde honore l’Afrique dont l’Unité demeure l’un de ses plus vieux combats. C’est le lieu de souligner les initiatives heureuses, hardies, géniales du Président Abdoulaye WADE, son esprit d’ouverture, et son amour tyrannique pour l’éclat du destin du Sénégal et du Continent africain. Sa ferme volonté de faire du Sénégal un Eldorado, une Grande Nation phare, un pays émergent ne fait ‘l’ombre d’aucun doute. Aussi, le vœu sincère du Président Abdou DIOUF, cet authentique démocrate, ce grand humaniste de voir son prestigieux successeur réussir sa délicate mission, dans un Sénégal de paix, nous nous honorons de le partager, entièrement, sans complaisance, ni calcul, avec l’immense majorité des Républicains. Alors, gardons-le ! Prions, tous ensemble, pour qu’au soir du 26 février 2012, librement, le grand Peuple sénégalais, dans un même élan, prenne, souverainement, la sage décision de lui confier son destin et dès le Premier tour. Qu’Allah, le Tout-Puissant, dans son Infinie miséricorde et Son Incommensurable bonté continue d’inspirer et de protéger le Président Abdoulaye WADE, notre candidat que nos ferventes prières accompagnent.
QUELQUES PHRASES ET MESSAGES CELEBRES DE NOTRE CANDIDAT
Préoccupations, mises en garde, et recommandations qui méritent réflexion et attention ! D’irremplaçables leçons pour la formation de notre jeunesse, d’attachement, d’affection et d’amour pour sa famille ! « La disponibilité de notre jeunesse a plus de valeur que les milliards de l’étranger ». « Nous devons, par l’éducation et la formation préparer les jeunes pour recevoir et faire avancer la science qui, au terme de sa migration historique, atterrira en Afrique, le dernier continent qui reste à développer. La culture nègre est comme une bonne terre, propice au développement de la physique qui transforme le monde ».
« Travaille pour te libére Et ta dignité tu garderas ; Travaille pour te réaliser Et ton pays tu sauveras ». « On m’a appris l’histoire à l’envers et j’ai pu découvrir moi-même que l’Afrique avait ses Spartacus de l’Esclavage antique ».« Gardez-nos masques mais donnez-nous des Delacroix ».« Je n’enjamberai jamais des cadavres pour entrer au Palais ».« Construire un espace politique continental qui a nom : Etats-Unis d’Afrique, Voilà l’objectif » « Mon maître d’école très imprégné de notre Culture avait l’habitude d’illustrer ses propos par le recours à nos proverbes populaires. Mais, enraciné et ouvert comme disait SENGHOR, il n’hésitait pas à puiser dans l’enseignement des autres cultures. Abdoulaye, m’a-t-il dit, un jour, probablement, pour me faire la somme de ce qu’il m’avait enseigné, tâche toujours de te souvenir de ce proverbe latin : c’est en suivant le fleuve que l’on parvient à la mer ».
Cet homme, cher électeur ne vit que pour le Sénégal dont le destin lumineux demeure pour lui, une Surpriorité !
HOMMAGE
A la jeunesse sénégalaise Tête de Pont de l’élan populaire Qui m’a libéré de prison, puis, douze ans après, M’a porté à la Magistrature Suprême. A toute la jeunesse africaine Terreau fertile des espérances surgies De l’Union africaine dont elle a toujours rêvé Légataire universelle du Plan Oméga et du NEPAD.
A mes enfants Karim et Sindiély
A Viviane, dont la présence permanente et courageuse à mes côtés a été déterminante dans toutes les réflexions et actions qui ont tissé la trame de mon combat politique, depuis, étudiants, nous nous rencontrâmes dans un restaurant universitaire ; elle qu’une inébranlable confiance en moi a amenée à partager avec la même conviction les vicissitudes d’une Opposition pour le moins agitée de vingt six ans dans un pays africain, elle qui a sa part dans mon destin personnel Ce contrat est une source d’inspiration et d’enrichissement d’un caractère moral, spirituel, culturel, cultuel, patriotique sûr !
Opposition et Pouvoir, Maître Lamine GUEYE, le Grand Sage Vous parle : « Pour une Démocratie apaisée ».
« L’essentiel est que, dans l’opposition, le souci de l’objectivité l’emporte sur le parti pris et le dénigrement systématique. S’il en est autrement, la masse des citoyens, au lieu d’obtenir les éclaircissements qui lui sont dus sur la conduite des Affaires publiques, risque, finalement, d’être déroutée à force d’entendre dire et répéter que les tenants du pouvoir ne songent qu’à s’y accrocher par tous les moyens pour les profits personnels et les honneurs qui en découlent. Du côté de la Majorité, on n’est plus fondé à considérer que l’opposition ne se recrute que parmi les aigris et les agitateurs professionnels, sans aucune audience dans le pays et ses intérêts les laissent totalement indifférents. Raisonner ainsi, c’est tourner le dos à la vérité, perdre de vue qu’en toutes choses, l’excès est nuisible, que plus on croit avoir raison, plus on a le devoir de s’exprimer en termes mesurés. Nos responsabilités exigent plus impérieusement que jamais le contact et le dialogue avec tous ceux qui, par leur expérience, leurs conseils et même leurs critiques formulées de bonne foi, peuvent apporter une contribution utile à la solution de nos divers problèmes » (voir son livre « Itinéraire africain », page 216). Puissent ces profondes analyses et précieux conseils du Sage et Grand Démocrate inspirer notre classe politique pour l’avènement d’une Paix durable dans notre pays, d’un climat serein et d’une Election Présidentielle, citée en exemple, digne de notre Grande Nation.
CONCLUSION :
A travers cette Plaquette, l’objectif était de mieux faire connaître le candidat de notre choix, qui inspire confiance, des traits qui le distinguent et qui forcent l’admiration et le respect. Il ne nous appartenait pas d’y traiter d’autres questions qui relèvent de la Compétence de la Commission « Communication » créée à cet effet. Nous pensions qu’il était essentiel d’insister sur l’importance majeure qui s’attache aux hymnes composés par Maître Abdoulaye WADE et dont la valeur littéraire sûre est à saluer et à magnifier. Le Grand Message qu’ils véhiculent, de haute portée civique et de profonde signification est un aiguillon et un legs irremplaçable pour la formation de notre jeunesse, fer de lance de la Nation, qui, dans tous les Etablissements scolaires du Territoire national, avec la montée des couleurs en feraient un viatique et un bréviaire pour la consolidation d’un élan patriotique, républicain, sûr et fort. Puisse cette plaquette être considérée comme un soutien pour le triomphe de notre Candidat à l’Election Présidentielle, le 26 Février 2012. Après lecture de cette modeste contribution, alors seul (seule) dans l’isoloir, il vous sera facile, Cher (Chère) Compatriote, en toute responsabilité, d’apprécier, à sa juste valeur, le caractère tout particulier de Votre devoir citoyen avec toutes ses conséquences positives ou négatives sur le destin de notre cher Sénégal, Vous choisirez, librement, en toute sérénité, dans l’intérêt du Sénégal et des Sénégalais le Candidat Abdoulaye WADE qui, entre nous, et en toute objectivité, est, incontestablement cet homme de paix et de foi dont la seule ambition est de faire du Sénégal un Eldorado !
Alors, gardons-le !
Cheikh Abdoulaye DIENG
Grand croix de l’ordre National du Mérite, Grand officier de l’ordre National du Lion, Officier de l’ordre National des Arts et des Lettres du Sénégal, Chevalier de l’ordre de la Francophonie et du Dialogue des Cultures (Ordre de la Pléiade).