Le concept d’un développement durable au cœur du débat politique

Symposium sur la protection de l’environnement à Dakar

La capitale sénégalaise abrite à partir du mardi 31 janvier, un symposium sur la protection de l’environnement. Prévue à l’Hôtel Savana, cette rencontre de Dakar sera une opportunité pour se pencher une fois de plus sur «les problèmes et les solutions liées à la protection de l’environnement, afin de placer le concept de développement durable au cœur du débat politique…».



La protection de l’environnement sera au cœur des discussions du Symposium sur la protection de l’environnement, le 31 janvier 2012 dans la capitale sénégalaise. Prévue à l’Hôtel Savana, à l’initiative de la Fondation Konrad Adenauer, ladite rencontre sera une opportunité pour se pencher une fois de plus sur «les problèmes et les solutions liées à la protection de l’environnement, afin de développer le concept d’un développement durable au cœur du débat politique… ». Programmé pour deux jours, le symposium notera la présence de plusieurs participants notamment la société civile, les professionnels des médias, les élus locaux, les décideurs issus de divers horizons et qui auront à échanger sur plusieurs sujets relatifs à l’environnement, tels que ‘’ Comment mettre l’environnement au cœur du débat politique ?’’, une question à laquelle va tenter de répondre le professeur Adams Tidjani de l’université Cheikh Anta Diop.

Lors de cette rencontre, des émissaires du BIT et du Grep feront aussi le déplacement sur Dakar et auront à débattre sur des sujets bien précis, respectivement, «Les niches d’emploi du futur : les métiers verts» et «Le rôle des médias pour un débat environnemental ». «Energie, développement durable et changement climatique : les enjeux sont-ils bien compris ? », un thème qui sera présenté par le Ministère de l’Energie, «La dimension environnementale dans les bâtiments : recadrer la politique de l’Etat du Sénégal » par l’architecte Jean Tall seront également des thèmes débattus au cours de ce panel qui sera clôturé le mercredi 1er février par des discussions sur «le rôle du patronat pour l’instauration du débat environnemental» présentées par le Conseil national du patronat, le CNP, sur «comment les populations peuvent-elles s’impliquer pour imposer l’environnement dans les débats politiques ?», présentées par Marcus Faschina, sur «l’environnement et la politique sont ils compatibles ?» par Pr Penda Mbow, sur «le rôle des politiques» par Annie Jouga, sur «la gestion des inondations : mauvaise politique ou mauvaise gestion ?» par Seydou Sy Sall, sur «la gestion des ordures ménagères : politique inadaptée» par Pape Soulèye Sow.

Mamy SY




Prix Senghor-Césaire 2012 de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie

La date limite du dépôt des candidatures est fixée au 17 février

L’appel à candidature pour le Prix Senghor-Césaire de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie vient d’être lancé. Les postulants ont jusqu’au 17 février 2012 pour envoyer leurs dossiers.
Les sections de l’Assemblée parlementaire Francophone (APF) sont priées de soumettre leurs dossiers pour le Prix Senghor-Césaire, avant le 17 février 2012. L’appel à candidatures vient d’être lancé par les organisateurs qui donnent rendez-vous aux candidats à leur prochaine Assemblée plénière, pour la remis du prix à l’heureux vainqueur. Créé en 2009 sur recommandation de la Commission de l’éducation, de la communication et des affaires culturelles (Cecac) de l’APF, qui fait suite à l’adoption d’une résolution soumise à l’Assemblée plénière, au cours de l’Année internationale des langues décrétée par l’Unesco, et à un rapport adopté par cette Commission sur le sujet, le prix Senghor-Césaire est attribué à «une personne morale ou physique s’étant particulièrement investie pour la promotion de la Francophonie et la diversité linguistique et culturelle… ».Pour la petite histoire, le Prix Senghor-Césaire a été octroyé pour la première fois en juillet 2010, à l’Association des professeurs de français en Haïti (Aprofh), en marge de la XXXVIe session de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie qui s’est tenue à Dakar. Nommé Senghor-Césaire, le prix est institué en «mémoire de Léopold Sédar Senghor (1906-2001) et d’Aimé Césaire (1913-2008), deux personnalités incontournables de la littérature francophone et hommes politiques qui ont exercé une influence déterminante à leur époque et qui continuent d’être une source d’inspiration pour leur pays et pour la francophonie… ».

Mamy SY







Page 4 - Actualité


Candidature de Wade

Seul le Conseil constitutionnel est habilité à se prononcer sur la question

Certes on ne peut pas parler de violence électorale avec les actions sporadiques des jeunes du M 23, mais l’Union européenne est sortie de sa réserve pour inviter les différents protagonistes de la présidentielle de 2012 à faire prévaloir un haut sens des responsabilités pour la préservation de la paix civile. Et invite la classe politique à respecter le choix du Conseil constitutionnel sur la recevabilité, ou non, des candidatures.

Les observateurs de l'Union européenne (Ue) pour l'élection présidentielle du 26 février au Sénégal attendent l'avis du Conseil constitutionnel qui doit dire vendredi 27 janvier si la candidature du président Abdoulaye Wade est valable, mais sont neutres dans ce dossier. De leur avis, seul le Conseil constitutionnel est habilité à se prononcer sur la question. En direction de cette échéance, le chef de la mission, Thjs Berman, eurodéputé des Pays-Bas, a lancé un appel au calme en direction de cette élection. « J’espère que le processus électoral va se dérouler dans le respect du droit démocratique de chaque citoyen pour le calme et de la stabilité au Sénégal », a-t-il dit à l’occasion d’une conférence de presse qu’il a animée hier à Dakar. Il estime que la violence est inutile, même s’il précise qu’il est astreint à un devoir de réserve. « Je le dis simplement en tant que citoyen d’un autre pays qui aussi organise des élections qui ne sont pas tout le temps tendres », a-t-il souligné, cité par l’Agence de presse sénégalaise.Le député européen a, cependant, indiqué qu’ « il est très rare, dans un processus électoral, surtout pour une élection présidentielle, de ne pas constater de tensions politiques et de déclarations tonitruantes de partis ou de candidats ». « C’est une chose qui arrive souvent et qui ne nous gênera nullement dans notre mission d’observer le déroulement normal du processus électoral », a-t-il dit, sous ce rapport. Car pense-t-il, en définitive : « ce qui nous intéresse et que nous prenons en compte, c’est de savoir que la loi est respectée, les candidats ont accès aux médias de façon équitable et que le droit de chaque citoyen est respecté ». « Il a, selon l’Aps, indiqué que l’Union européenne entend voir le déroulement du processus électoral répondre aux obligations et engagements pris par le Sénégal vis-à-vis des chartes qu’il a signées avec notamment les Nations-Unies, l’Union africaine, la Cedeao et la déclaration de Bamako.

Thierno Ndiaye (avec Aps)



Un sénateur américain désavoue ses collègues et recadre l’opposition sénégalaise

Bradford E. Brown : « En démocratie, c’est par le vote qu’on rejette un candidat et non par la pression »

Prenant le contre-pied de ses collègues Christopher Coons, Christopher Smith et David Payne à qui il a adressé une missive au sujet de la validité de la candidature de Wade, le congressman américain Bradford Brown rappelle à l’opposition sénégalaise que les élections ne se gagnent pas par le lobbying et le forcing. Il a salué les avancées remarquables de notre démocratie sous le magistère du leader historique du Pds et misé sur « l’expérience de l’armée » et « le leadership religieux » pour circonscrire toute violence politique.

« Le Sénégal peut continuer d’être un allié précieux (des Etats-Unis) en dépit du fait que certaines personnes de mauvaise foi commençant à ternir son image », a, déclaré, en substance, le congressman américain Bradford Brown. Ce dernier, pour que nul n’en ignore, a, dans une lettre en date du 26 janvier 2012, apporté la répartie à ses collègues Christopher Coons, Christopher Smith et David Payne, dont les sorties mal documentées contre la candidature de Wade alimentent le prisme déformant des adversaires du « pape du Sopi ». « En démocratie, c’est par le vote qu’on rejette un candidat et non par la pression…La durée du mandat présidentiel doit être considérée dans le contexte de l’histoire du Sénégal dont les deux précédents présidents ont chacun servi pendant 20 ans : un chiffre que ne pourra atteindre le président Wade même s’il venait à gagner l’élection de 2012 », a-t-il écrit. Non sans faire part de son assurance de voir les élections de février prochain se dérouler en toute transparence, comme de coutume depuis l’avènement de l’Alternance en 2000. Déplorant l’information parue dans une certaine presse faisant état d’éventuelles poursuites, inspirées par les Etats-Unis d’Amérique, à l’endroit du chef de l’Etat sénégalais et de personnes de son entourage de premier cercle, M. Bradford E. Brown a tenu à rappeler que l’armée sénégalaise est très professionnelle et « dotée d’une expérience considérable particulièrement dans les missions de l’Union ». Se disant convaincu de la capacité de cette armée « à pouvoir assurer la sécurité intérieure », il a, en fin connaisseur du Sénégal où il a ses entrées depuis 1985, soutenu qu’on peut miser sur « le leadership religieux pour le maintien d’une situation de non-violence». Le sénateur américain, au rayon de la corruption dont on parle et amplifiée par le prisme déformant de l’opposition sénégalaise pour espérer manipuler son monde, a précisé : « La corruption est souvent soulevée comme un problème. Et certainement elle constitue un problème au Sénégal comme partout ailleurs ». Il en veut pour preuves : les récentes révélations en France à ce sujet (affaire Karachi ?) et la condamnation du gouverneur de l’Illinois. « J’ose dire que la corruption est moins significative dans l’administration actuelle et moins nuisible quant au développement du Sénégal…Qui est loin d’être le pays le plus corrompu au monde ». Dans sa missive, monsieur Brown a remonté la pente de l’Histoire jusqu’aux parodies d’élections caractéristiques du parti-Etat monolithique et souligné : « L’on devrait seulement se rappeler quand le Sénégal était un Etat à parti unique ou encore se souvenir des élections avant la victoire du Président Wade, quand il était partout admis qu’il avait gagné la majorité des votes ». A la lumière de ce qui précède, force est de reconnaitre que le lobbying intense que l’opposition sénégalaise mène, outre-océan, contre la candidature de Wade est loin de générer les résultats politiques escomptés. Dès lors que des sénateurs américains se disent, en toute indépendance, favorables à la candidature du Premier des Sénégalais. Ce, dans le sillage des constitutionnalistes étrangers de renom qui soutiennent que Wade peut bel et bien se représenter en 2012 sous l’empire de la Constitution de 2001. Rappelons qu’une certaine presse avaient exploité les correspondances de Christopher Coons, Christopher Smith et Donald Payne, qu’elle attribuait au Congrès américain, tentant de faire croire qu’il s’opposait ainsi à la candidature de Me Wade. De la pure manipulation puisque ces personnes citées avaient été approchées par l’opposition sénégalaise, partie menée une campagne de dénigrement contre le chef de l’Etat sénégalais au pays de l’Oncle Sam. Des positions tout à fait personnelles qui ne pouvaient entraîner la mise sur liste noire du président sénégalais et ses proches, comme relayées, ici au Sénégal.
Thierno Ndiaye





Défiance suicidaire contre l’autorité : pourquoi Alioune Tine se radicalise

Exclue par l’Ue de la liste des observateurs, la Radhho perd 400 000 euros


Plus d’un sénégalais est éberlué du comportement d’Alioune Tine. Le patron de la Raddho a fini de se radicaliser contre l’Etat et contre la candidature de Me Wade. Il a décidé de braver l’arrêté ministériel interdisant toute manifestation du 26 au 30 janvier prochain. Dans le même temps, il a soutenu que si la candidature du chef de l’Etat est validée, il n’y aura point d’élection le 26 février prochain au Sénégal. C’est qu’Alioune Tine sait depuis un moment que son ONG, la Raddho est exclue de la liste des observateurs de la prochaine présidentielle. Une décision qui lui coûte près de 250 millions de nos francs.
Tout est parti d’une résolution de la Cap 21 en date du 26 septembre dernier de saisir l’Union Européenne pour exclure la Raddho de la liste des observateurs de la prochaine présidentielle. Une requête qui avait été remise à l’Etat du Sénégal, via le ministère des Affaires étrangères pour formuler une plainte contre la Raddho et lui enlever son statut d’observateur. Une réquisition qui a été déposée auprès du Conseil économique et social des Nations unies a fait son chemin depuis et abouti à la sanction prononcée par l’Ue, privant l’ONG d’Alioune Tine de sa mission d’observateur. En effet, l’Ecosoc (Conseil économique et social des nations Unies à New York) a approuvé la requête de la Cap 21, au motif qu’Alioune Tine est devenu depuis plusieurs mois le leader de l’opposition à travers le Mouvement du 23 juin (M23) qu’il dirige. Ils ont ainsi approuvé la récusation de la Raddho par l’Etat du Sénégal, le seul habilité à agréer des observateurs pour l’élection du 26 février. Une compétence que l’Etat a transférée à l’Union européenne à travers un protocole d’accord qui autorise l’institution à superviser les élections sur toute l’étendue du territoire sénégalais. Faut-il rappeler que l’Ue se base sur les rapports de ses différents observateurs pour approuver ou désapprouver le résultat des élections. Sous ce rapport, l’institution européenne admet que le rapport que pourrait produire Alioune Tine et la Raddho ne pourrait être impartial. Une décision communiquée au patron de la Raddho qui s’est radicalisé contre la candidature du chef de l’Etat depuis lors. En effet, on se rappelle qu’au mois de novembre dernier, avant la tabaski, Alioune Tine avait lancé un ultimatum au président de la République, lui intimant l’ordre de retirer sa candidature avant la fête de l’Aï-el-kébir, faute de quoi il allait embraser le pays. Il s’était dédit ensuite, avant de défier à nouveau le chef de l’Etat à la veille de son discours de fin d’année à la nation. Contre le départ de Wade, Tine avait alors promis d’amnistier le chef de l’Etat. Quel toupet de la part d’un simple citoyen. Ne sait-il pas que seule l’Assemblée nationale a la prérogative de voter une loi d’amnistie ? La dernière menace d’Alioune Tine est d’entraver la tenue des élections de février prochain, si toutefois le Conseil constitutionnel venait à valider la candidature du président. Une menace accompagnée de cette motion de défiance à l’autorité consistant à braver l’interdiction de manifester du 26 au 30 janvier. Mais l’on comprend mieux pourquoi Tine se radicalise ainsi, puisque l’Ue subventionne ses superviseurs sur la base d’une très forte somme. En 2007, Alioune Tine, au nom de la Raddho, avait encaissé la rondelette somme de 400 000 euros, soit près de 250 millions de nos francs. Une aubaine qui vient de lui passer sous le nez avec la décision prise par l’Union européenne. Une décision qui semble,

t-il, a poussé Alioune dans ses derniers retranchements. Au prix de vouloir mettre le feu dans son propre pays.

Bassirou Seck






Page 3 - Politique



Plan et actes de défiance à l’ordre public

Le M 23, Youssou Ndour et « Y’en a marre » complotent contre la république
La réunion secrète qui a réuni avant-hier une partie de l’opposition au quartier « Les Maristes » a été infiltrée par un informateur qui nous a aussitôt filé la mèche. Il s’agit d’un plan que Youssou Ndour, « Y’en a marre » et le M 23 ont ourdi pour tenter de déstabiliser nos institutions et troubler l’ordre public au cas où la candidature du président de la République serait validée par le Conseil constitutionnel.

Notre satellite déployé du côté du quartier des Maristes nous a filé cette information faisant état d’une réunion secrète tenue avant-hier tard dans la nuit chez le chargé des élections de Bennoo en l’occurrence Ousmane Badiane. Selon notre source digne de foi du reste, le principal point qui était inscrit à l’ordre du jour des anarchistes portait sur l’organisation d’un vaste mouvement de protestation au cas où le conseil constitutionnel arrivait à valider la candidature du président Wade. Une réunion à laquelle ont pris part quatre (4) membres du mouvement « Y’en a marre » que sont Malal Tall allias « fou malade », dj Simon, kilifa et thiat. Les responsables du M 23 qui ont cautionné la sale besogne toujours selon notre satellite ont préféré la formule d’une téléconférence via leurs portables. C’était certainement par souci de ne pas être démasqués par les informateurs qui ont, depuis longtemps infiltré cette mafia. Même si la tronche de Youssou Ndour n’a pas également été aperçue sur les lieux « Fekké woul té bookna ». En effet, la même source nous signale sans détails que l’apprenti politicien n’a pas lésiné sur ses moyens destructeurs pour participer financièrement et logistiquement à cette campagne de désobéissance civile dont le plan d’action sera incessamment déroulé à Dakar. Pour le point de départ, c’est le quartier des Sicap qui va abriter les premières manifestations d’hostilité avant leur sit in prévu dans la nuit du 27 Janvier 2012 devant les grilles de l’institution parlementaire qu’est l’Assemblée Nationale.

Mamadou SALL




Supposée rédaction de la Constitution de 2001par « les experts » de l’opposition

Wade dément et précise : « La Constitution, c’est moi qui l’ai rédigée… »


Me Wade a révélé que c’est lui-même qui a rédigé la Constitution,

contrairement aux contre-vérités des experts nationaux à la solde de l’opposition, qui réclament la paternité de la rédaction de notre Charte fondamentale.
Sur le registre de la constitutionnalité de sa candidature, il a démonté les élucubrations des experts nationaux qui mènent par procuration le combat d’une opposition composée de mécontents. « Je suis juriste moi aussi. Et la Constitution, c’est moi qui l’ai rédigée. Tout seul. Nul ne la connaît mieux que moi. Tous ceux qui prétendent l’avoir rédigée racontent du faux. C’est moi qui l’ai écrite. J’ai tout au plus sollicité des avis de juristes quand j’ai terminé la rédaction. Je l’ai fait lire à Serigne Diop, Amsatou Sow Sidibé et quelques autres pour recueillir des points de vue, des amendements, des suggestions... Ceux qui prétendent le contraire racontent des contre-vérités, à l’image de ceux qui disent avoir appartenu à une commission de rédaction. Il n’y a pas eu de commission de rédaction. La Constitution est mon œuvre. Nul ne peut l’interpréter mieux que moi-même », a précisé Wade. Pour ce qui est des articles 27 et 104, il a éclairé, une bonne fois pour toutes : « Cet article 27, c’est moi qui l’ai rédigé. Sa nouvelle version date de 2008 et dit que le président est élu pour un mandat de 7 ans renouvelable une fois. J’ai été élu en 2000 sur la base de la Loi fondamentale de 1963. Après mon élection, j’ai fait adopter une nouvelle Constitution. Tout le monde sait que la loi régit le présent et l’avenir mais ne rétroagit pas. C’est un principe général de droit. Depuis que l’article 27 instituant le septennat a été adopté en 2008, il n’y a pas eu d’élection. Mon premier mandat sous l’empire de ce nouveau texte est celui qui démarre en 2012. Je peux même légalement me présenter pour une autre fois en 2019. Les juristes sérieux le savent et l’ont écrit ».

Thierno Ndiaye





Wade met fin au débat sur sa santé :

« Je me sens toujours dans les dispositions physiques et intellectuelles de servir mon peuple »
Dans un entretien concédé, avant-hier, tard dans la nuit au site « Dakaractu », le chef de l’Etat a levé un coin du voile sur son bel état de forme qui alimente le prisme déformant d’une opposition en manque de thème de campagne, devant l’immensité des réalisations du gouvernement de l’Alternance. Pour que nul n’en ignore, le « Pape du Sopi » indique qu’il « est dans les dispositions physiques et intellectuelles pour servir son pays ».

« Je me sens toujours dans les dispositions physiques et intellectuelles de servir mon peuple. Et ne saurais m’arrêter au milieu du gué. J’ai trouvé le Sénégal en 2000 dans les profondeurs du classement des Pays les moins avancés. En 12 ans, j’en ai fait un pays à revenu intermédiaire. Il y a même quelques prémisses d’émergence. J’ai besoin de trois autres années pour terminer quelques grands chantiers qui vont achever d’en faire un pays émergent », a déclaré le chef de l’Etat dans une interview concédée à Cheikh Yérim Seck dans la nuit du mercredi au jeudi, juste après le match opposant le Sénégal à la République de Guinée équatoriale. Autant dire que l’opposition, étendue à son excroissance latérale le M 23, n’a qu’à chercher un nouveau thème de campagne pour irriguer ses attaques saugrenues contre la candidature d’Abdoulaye Wade, qui visiblement, fait peur aux tenants de la thèse de l’anti-constitutionnalité. « Ce sont eux qui le disent. On a l’âge de sa volonté. Je continue à brûler de cette passion du Sénégal et à être animé de ce plaisir intact de servir. Et puis, comme je l’ai dit il y a quelques jours aux Français, le plus vieux de la classe politique, ce n’est pas moi. C’est Amadou Makhtar Mbow, le chef de l’opposition », a renchéri le président de la République. Au rayon des informations distillées par une certaine presse liées aux sorties des officiels de certaines puissances étrangères de nature à semer le doute sur la validité de sa candidature, Wade a souligné, au grand dam des commanditaires de ses attaques voilées, que personne ne lui fait peur.
Thierno Ndiaye




Page 2 – Thiakh-yi
Le mandat du parachèvement

Me Abdoulaye Wade, président sortant et candidat à sa succession s’explique. C’était face au site Dakaractu. Sur les raisons l’ayant poussé à solliciter le suffrage des sénégalais pour 2012, sur les réticences émises sur son âge. ‘’J’ai une mission historique à remplir au service de mon pays. Je ne suis pas devenu président du Sénégal par hasard. Mon arrivée au pouvoir est l’aboutissement logique d’un long cursus de combat pour la démocratie et le progrès. Je me sens toujours dans les dispositions physiques et intellectuelles de servir mon peuple. Et ne saurais m’arrêter au milieu du gué. J’ai trouvé le Sénégal en 2000 dans les profondeurs du classement des Pays les moins avancés. En 12 ans, j’en ai fait un pays à revenu intermédiaire. Il y a même quelques prémisses d’émergence. J’ai besoin de trois autres années pour terminer quelques grands chantiers qui vont achever d’en faire un pays émergent’’

‘’Amadou Mahtar Mbow est le plus vieux’’

‘’Vieux ? Ce sont eux qui le disent. On a l’âge de sa volonté. Je continue à brûler de cette passion du Sénégal et à être animé de ce plaisir intact de servir. Et puis, comme je l’ai dit il y a quelques jours aux Français, le plus vieux de la classe politique, ce n’est pas moi. C’est Amadou Mahtar Mbow, le chef de l’opposition’’

Des atermoiements d’une opposition déphasée

‘’Ils ( les opposants) ne feront rien. Ce disque est rayé. Ils n’ont d’ailleurs pas commencé dans ce registre. Ils ont d’abord cherché à m’amadouer, en m’affublant de tous les superlatifs (père de la nation, bâtisseur du pays, artisan de la démocratie…) pour m’anesthésier afin que je renonce à être candidat. Devant l’échec de cette manœuvre, ils ont brandi l’arme de la menace. C’est du vent. Ils m’ont donné un ultimatum pour que je dise que je ne me présente pas, je ne me suis pas exécuté. Il n’y a rien eu. Ils ont prétendu qu’ils attendaient que je présente ma candidature pour brûler le pays, j’ai présenté ma candidature. Il n’y a rien eu. Ils clament maintenant qu’ils vont agir le jour où le Conseil constitutionnel va arrêter la liste des candidats. Ils ne feront rien du tout. Certains d’entre eux poussent le ridicule jusqu’à déclarer qu’ils attendent mon élection pour mettre le feu le jour de mon investiture’’.

Des ‘’Y’en a’’marristes’’ subitement riches à vie !

Le soi-disant mouvement ‘’Y en a marre’’ implose. Avec des démissionnaires levant des coins de voile sur la plus grande triche de l’année. Le dernier sale gosse à se rebiffer est un certain Ahmed Fall alias’’dix mille problèmes’’. Non sans verser dans de très salaces révélations. ‘’Le mouvement ‘Yen a marre’ auquel nous avions adhéré, s’est dénaturé et s’est dévoyé de ses objectifs pour devenir un instrument entre les mains de politiciens finissants, plus intéressés par leurs ambitions personnelles, que par les préoccupations du peuple. Les milliers de jeunes qui ont adhéré au mouvement ne sont pas informés des entrées et sorties que les leaders font en leurs noms…
Des ‘’Y’en a’’marristes’’ subitement riches à vie!(bis)

‘’Ces derniers ne rendent compte à personne et ont fini de faire du mouvement une nébuleuse qui ne bénéficie plus de la confiance des membres. Thiat et compagnie possèdent chacun un studio d’enregistrement, un véhicule et autres biens matériels’’. Un rappeur démissionnaire, Malick Ndiaye alias’’Aigle’’ a ainsi invité les jeunes à rester vigilants face aux manipulateurs qui profitent d’eux. ‘’Ces gens se sont de plus en plus démarqués du combat du peuple, pour faire celui des politiciens finissants et responsables en grande partie de toutes les difficultés que vit aujourd’hui la jeunesse. Ce n’est pas actuellement un mouvement crédible’’. Avez-vous bien lu ? Renfloués à coup de millions par des opposants au dessus de tout soupçon, ces sales gosses qui sont tous des accrocs inconditionnels de toutes sortes de drogues, ne sont plus lucides depuis. C’est ce qui explique leurs continuelles digressions, leurs continuels délires. Sûr, que les jeunes apprécieront.

Le plan d’Idy pour déstabiliser le pays

C’est Ndamal Kadjor Seck qui tire les ficelles par derrière pour influencer négativement les transporteurs grévistes. Histoire de rendre le Sénégal ingouvernable dans la foulée de la délibération du Conseil constitutionnel, qui doit se prononcer sur les candidatures déposées sur la table du juge Cheikh Tidiane Diakhaté. L’information est du quotidien d’investigation ‘Première Ligne’. Notre confrère Amadou Diouf renseigne que Ndamal Kadjor Seck a donné la bagatelle de 20 millions de F Cfa aux syndicalistes. Et dire que ce n’est qu’une ‘’avance sur salaire’ en attendant la suite des évènements. Il se dit que les transporteurs ont tenu une audience au siège de Rewmi sur la Vdn, avant-hier, jusque tard dans la nuit en présence de Pape Diouf, le chambellan du prétentieux Ndamal Kadjor Seck. Et comme ‘’ko euppoul Mbook meuno ko djeuwe’’, tout est bien qui finit bien. Les transporteurs ont arrêté leur mot d’ordre de grève hier en cours de journée. Ce qui est un mauvais signe pour les comploteurs de la République.

Abdou Fall : démission ou chantage?

Abdou Fall qui occupait jusque là, le strapontin de ministre d’État, directeur de Cabinet politique du président de la République a rendu le tablier. Et, du coup, présenté sa démission du parti démocratique sénégalais. Un non évènement. Quand on sait que le chef de l’Etat avait déjà annoncé la couleur, en disant qu’il ne retiendrait aucun démissionnaire. Ainsi dit, ainsi fait, le président Wade n’a pas donné suite au chantage d’un homme qui fait dans le yoyo politique depuis trois ans. On aurait compris qu’Abdou Fall quitte le parti libéral pour des questions principielles liées à la gouvernance de ce pays sous le magistère d’Abdoulaye Wade. En réalité, certains responsables qui croient, en se trompant, que le navire va chavirer en février prochain, sauvent leur peau.

Abdou Fall : démission ou chantage? (bis)

Et l’opposition qui ne crache sur rien, parce que composée de bannis de la République, accueille tous les mécontents et autres renégats du Pds. Pour rappel, Abdou Fall, ancien militant du Rnd, puis du Plp, avait rallié le Pds dans les années 90, à la tête d’un parti lilliputien. Le président Wade lui a donné tous les avantages. Puisqu’il a été tour à tour, président du groupe parlementaire libéral et plusieurs fois ministre dans les gouvernements de l’Alternance. L’on se pose la question de savoir s’il a réellement démissionné ? Car dans un passé récent, il avait, devant les caméras de la télévision, annoncé son ralliement à la cause de Ndamal Kadjor Seck, avant de retourner sa veste de manière spectaculaire en réintégrant les rangs du Pds. A suivre…

‘’ Woup Satieye!....’’

Un fait particulièrement insolite s’est passé le 23 janvier dernier lors de la manifestation du M23 à Guédiawaye. Il s’est agit de l’arrivée sur les lieux du candidat à la présidentielle, Ndamal Kadjor Seck. Cette arrivée serait passée inaperçue si les jeunes visiblement du camp de ‘’Mackyllage’’ Sall n’avaient pas attiré l’attention du public en s’égosillant ‘’Idy gneuw na, Woup Satieye ! diap lene sen poches’’ (au voleur ! Surveillez vos poches, Idy est là). Ce cri pratiquement repris en chœur par de nombreux jeunes, avait, il faut le dire, particulièrement indisposé le maire de Thiès, sous ses attributs de conteur. Cette situation avait visiblement accablé le pauvre Ndamal Kadjor Seck. Désormais, il devra trainer ce qualificatif comme un boulet.

Gadio est-il lucide ?

Encore Cheikh Tidiane Gadio, dans ses œuvres, serait-on tenté de dire. Ce candidat sans illusion à la présidentielle de février prochain, a eu le toupet de dire sur les antennes de la Rfm, qu’aucun des candidats déclarés n’a présenté un programme qui l’intéresse. Mais comme il parle trop sans jamais rien dire d’intéressant, il a, dans la même émission, défendu qu’il serait prêt à s’aligner derrière le candidat de l’opposition le mieux placé (si par extraordinaire il y avait un second tour). Voilà donc une logique de fou qui veut que, quand cela l’arrange, Gadio développe des idées tellement saugrenues, que certains se demandent si ce ne sont pas les effets de certains apéros un peu trop forcés qui le font parler ?

Le mauvais calcul de ‘’Youkhou’’ Ndour

Depuis qu’il a annoncé sa candidature fantaisiste à la présidentielle de février prochain, ‘’Youkhou’’ Ndour se démène comme un beau diable pour mener à bien son opération de séduction en direction des familles religieuses et de leurs Talibés. Et pour cela, il utilise sa télévision qui couvre systématiquement toutes les manifestations religieuses. Malheureusement pour lui, son jeu est déjà découvert par tous les sénégalais, qui n’attendent que le moment venu, pour lui signifier qu’on ne s’amuse pas avec la religion. Donc l’appel est entendu, ce n’est pas à coups de retransmissions en direct des évènements religieux par sa Télévision, que ‘’Youkhou’’ Ndour parviendra à s’attirer les bonnes grâces des familles religieuses ou des Talibés qui n’ont strictement rien à voir avec son statut de ‘’Mbalakhman’’

Ingrats

Ces quelques responsables libéraux qui tentent l’aventure en démissionnant des instances du Pds sont assimilables à des rats qui, pensant que le bateau va couler, se précipitent pour le quitter. Ce sont, en général, des gens qui n’ont jamais pu justifier d’une base politique au service du parti démocratique sénégalais. Et comme ils sont à la fois angoissés et tendus, ils développent ce qu’ils appellent des réflexes de survie. Au lendemain du 26 février qui verra la proclamation de la victoire de Me Wade, ce sont ces mêmes personnes qui feront le guet devant les rédactions des journaux pour faire des déclarations du genre : ‘’j’étais combattu à l’intérieur du parti, et il fallait que je quitte’’. D’autres, toute honte bue, seraient enclins à dire : ’’ on m’avait isolé du président Wade qui reste mon idole’’. En somme, ils développeront toutes sortes d’arguments tendant à valider la thèse de leur retour au bercail.


Page 1 - Bataaxal




Vendredi blanc

Le M 23 prévoit, aujourd’hui, d’éveiller le chat blanc de la paix qui dort, oubliant que la République comporte les mécanismes de sa propre défense. Qui se sert de l’épée périra par l’épée et les pierres se retourneront contre ceux qui les jettent. Avec la disparition des délestages du paysage dakarois, ils constateront, à leurs dépens, que beaucoup d’eau a coulé sous les ponts réalisés par le gouvernement de Wade depuis 2000. Et qui crèvent les yeux des jaloux.

Kocc

Vendredi 27 Janvier 2012
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Mercredi 22 Février 2012 - 11:11 Wade lève toute équivoque : « je n’ai pas encore de deuxième mandat »

Mercredi 22 Février 2012 - 11:07 Interdiction de manifester à la Place de l’obélisque