Programmées sur deux jours, ce vendredi 30 et le samedi 31 juillet 2010, à la salle de l’Institut français Léopold Sédar Senghor, les projections de « Génération Court » se feront en présence du fondateur du festival Génération Court, M. Diaby Doucouré, par ailleurs directeur adjoint de l’Office municipal de la jeunesse d’Aubervilliers (Omja), du président d’honneur de Génération positive, Brahim Ouarem et de la coordonatrice de Génération Court, Camille Wintrebert.
En ouverture, les férus de ciné iront à la découverte du court métrage qui remportait en 2006, le trophée de la première édition, «Mon hall». Un court d’à peine sept minutes, qui raconte la vie quotidienne d’un hall d’immeuble d’une cité HLM (habitation à loyer modéré), son histoire, ses habitants, ses anecdotes. Présentement en service à la chaîne nationale de télévision France 3, Hassan Strauss y développe des projets d’animation. «Au pays de Tambacara», un court de vingt six minutes, réalisé par de jeunes maliens et français de la Maison des jeunes Emile Dubois et Blonba, suivra. Réalisé par l’Espace Multimédia et Sos Bab el Oued, «ça tourne à Oran» sera le troisième film qui sera projeté. Seront ensuite visualisés par le grand public, «Comme tout le monde» de Yacine Mamouni et Azzedine Salmi, «TIG» de la Maison des jeunes Rosa Luxembourg. La fiction «Au delà des cultures» de Mariama Touré, projetée pour la première, lors de la seconde édition du festival international Génération Court, bouclera la première partie des projections.
«Demain c’est loin» d’Eriola Yanhoui, qui remportait en 2007, le premier prix du festival international Génération court, un film tourné comme un clip, est la première production qui sera projetée, au deuxième jour de Génération court, à l’Institut. Le film «Les rencontres», réalisé à la Maison des jeunes Emile Dubois et ADE, «Entre principes et amitié» du jeune sénégalais Abdoulaye Cissé, «Terre promise » de Mady Traoré, Steve Mendy et Ousmane Bocoum», suivront.
«Noir d’ébène» de Fanta Souaré, achèvera la série de projections «Génération Court». L’Institut français Léopold Sédar Senghor soutient le projet du festival génération court, un rendez-vous cinématographique qui a vu le jour à Bamako, avant d’étendre ses tentacules à Aubervilliers.
Se donnant entre autres objectifs, la promotion du talent des jeunes dans le domaine de l’audiovisuel, «festival Génération Court » demeure une sorte de laboratoire d’initiation aux métiers du cinéma. A ses débuts, il était destiné à donner une opportunité à des jeunes issus de quartiers dits sensibles d’Ile de France, de réaliser leurs projets de courts métrages. Finalement, le projet a fait tache d’huile au Mali, au Sénégal, au Brésil. Des ateliers audiovisuels sont alors organisés dans ces différents pays, donnant la possibilité aux jeunes passionnés du septième art, d’être formés et bien formés.
Mamy SY