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‘’Euleuk Soubatel’’ Sénégal
Ce n’est pas la première fois que le Pds combat le Pds. La dernière en date a été la catastrophe des élections locales de 2009. Pour des prébendes et pour des pierres, des clients politiques et non des militants, ont sacrifié la cause et le parti. Si Me Abdoulaye Wade était un adepte de la violence, il n’accéderait pas au pouvoir en 2000. Il n’est pas un adepte de la violence et il l’a maintes fois réitéré. Encore une fois, ceux qui ont été au siège de la Mairie de Baobab Mermoz ne sont pas du Pds. Même s’ils s’en réclament. Pour preuve, tous ceux parmi eux, qui ont été cités, devront répondre à Dame Thémis. Force restera à la loi. C’est cette FOI en nos lois qui est nôtre, c’est cette FOI qui est la quintessence du SENEGAL. Concluant sur les faits tristement célèbres arrivés à Baobab-Mermoz, nous retiendrons que Barthélémy Diaz n’a eu que ce qu’il méritait. Pour avoir longtemps prié et invoqué ‘’Ibliss’’ Satan. N’est-ce pas qu’il avait déclaré urbi et orbi qu’il tuerait ? N’est-ce pas qu’il montrait à qui voulait voir qu’il était armé ? Encore que ses armes, parce qu’il en avait plusieurs, n’étaient pas conventionnelles. Ici, dans la rubrique dite ‘’Thiakh Yi’’, nous avions évoqué deux semaines auparavant ce problème. Les paroles s’envolent mais les écrits demeurent. Malheureusement le drame est arrivé. Est-ce Le Pds et ses alliés ? Est-ce l’opposition ? Là, à notre avis, n’est pas le problème. Plutôt, il s’agit de savoir à qui profitent toutes ces infamies ? Certainement pas au régime en place. Pour preuve, tous les profanes le désignent et l’accablent spontanément. Il en est ainsi de tous les régimes en place, et dans tous les pays au monde. Encore une fois, dans le drame de Baobab-Mermoz, tous les coupables, de quelque côté qu’ils soient, doivent être livrés à la Justice et être châtiés comme il se doit.
Revenons-en à l’essentiel. La recevabilité de la candidature du président Abdoulaye Wade et la prochaine élection présidentielle de février 2012. Certains, se voulant juges et parties, l’ont déclarée il y a longtemps irrecevable. Non seulement ils ont convié à la violence. Mais, partout à travers le monde, ils ont été dénigrer leur pays. Sur le pied de guerre, ils ont manipulé leur presse à dessein. Dans la désinformation la plus désinvolte. La plus incendiaire. La plus catastrophique. Genre, ‘’Le Sénégal va brûler ! Si Me Abdoulaye Wade se présente, ce sera comme en Côte-d’Ivoire !’’. Le dernier cas de complot ourdi en ce sens porte l’empreinte de Massokhna Kâne. Associé avec l’opposant politique Madiambal Diagne. Sa démission à une encablure de la présidentielle, c’est du toc. Encore que dans le complot susvisé, il a pensé la paralléliser avec celle du sieur Abdourahmane Sow datant de bien avant les élections locales de 2009. Récapitulons. Malick Noël Seck, dans des déguisements pas du tout indiqués, ils étaient habillés en rouge et en noir, s’en vont menacer les magistrats du Conseil constitutionnel. Cela n’ayant guère suffi. Il fallait plus et mieux. C’est quoi ? Pardi, le Far-West de Baobab-Mermoz. Et d’enclencher sur la vitesse. A l’image, à l’oral et à la pratique. Pour dire que les nervis sont encore là. Et pas un seul sénégalais n’ignore qu’on les doit à l’Ups/Ps. Les casses de bus Dakar Dem Dikk à Colobane, à Liberté V, la tentative d’incendie du siège du Pds sur la Vdn, à Thiès, c’est eux ! Et Ousmane Tanor Dieng a voulu, assurément, sur le tard, se découvrir une image de héros. Pas un seul mot sur tout ce qui suit. Aucun des responsables du Parti socialiste, de l’Afp, de l’Apr, de Rewmi, et on en passe, ne parle de ça. ‘’Ah oui, il faut que le pays brûle ! Me Wade doit partir !’’. Que faut-il dire à tous gens s’agitant comme pas imaginable pour le pouvoir ? On est en politique, seulement toutes les armes ne sont pas idoines. Il faut une certaine éthique. Est-ce que tous ces gens postulant à relever Me Abdoulaye Wade en ont ? Certainement pas ! Puisque, les voilà récusant le Conseil constitutionnel avant son verdict. Enfin, le Sénégal sera ce qu’en feront les Sénégalais vivant présentement. Et ils ont choisi de léguer à leurs descendants la paix, la stabilité, le bon voisinage, qu’ils ont hérités de leurs aïeuls. Pour dire qu’il n’y aura pas de bataille de rue. Qu’il n’y aura pas de règlement de comptes. Ne s’agit-il pas que d’aller voter ? Allons voter. Et que chacun vote pour son candidat. Et que tous reconnaissent le vainqueur déclaré par le Conseil constitutionnel. La violence n’est l’apanage de personne. Allos aux élections en paix ! Lundi 2 Janvier 2012
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