«Abdou Latif Coulibaly ne mérite que mépris et dédain »…Entretien avec Momar Guèye, Dg de l’Onfp et Membre de la CisRéagissant sur le livre d’ Abdou Latif Coulibaly, « Contes et mécomptes de l’Anoci », le directeur général de l’Office national pour la Formation professionnelle et membre de la Cellule Initiatives et Stratégies (Cis), M. Momar Guèye , estime qu’Abdou Latif Coulibaly nourrit une haine à l’égard de Me Abdoulaye Wade et sa famille.
Par conséquent, ses propos diffamatoires à leur endroit ne méritent que mépris. M. Guèye a également rappelé à l’endroit de Lamine Diack qui ose parler de menaces de dévolution monarchique du pouvoir au Sénégal, que notre pays est une république et compte la rester pour toujours. Cela ne veut pas dire que si demain le peuple sénégalais choisit librement de confier le pouvoir suprême à Karim Wade, que celui-ci ne va pas l’exercer sous prétexte qu’il est le fils de Me Abdoulaye Wade. M. Guèye n’a pas omis de préciser que l’objectif du parti démocratique sénégalais est de présenter en 2012, un candidat qui aura le meilleur profil pour leur permettre de conserver le pouvoir pendant longtemps.
Le Messager : M. le directeur général, quelle est votre réaction par rapport au dernier livre d’ Abdou Latif Coulibaly «Contes et mécomptes de l’Anoci » ? M. Momar Guèye : Le journaliste «d’investigations» Abdou Latif Coulibaly reprend encore son sport favori. Non content d’avoir échoué dans ses diverses tentatives de déstabilisation du Président de la République Maître Abdoulaye Wade , qui a été réélu triomphalement au premier tour, il essaye encore de s’ériger en monsieur propre, en s’attaquant à Karim Wade sur les réalisations de L’Anoci. Cet individu ne mérite que mépris, de la part des autorités de ce pays, l’on se rappelle encore dans une de ses diatribes dans Sud quotidien où il évoquait le report du sommet de l’Oci à deux mois de sa tenue en soulevant des questions aussi sensibles d’insécurité liées aux agissements d’Al Qaïda au Sénégal. Le succès politique économique et diplomatique a sonné comme un glas chez ce « journaliste » qui pense que c’est par la haine et la calomnie qu’on réalise des Best- Sellers . Voulez-vous dire que l’organisation du dernier sommet islamique de l’Oci à Dakar, a bien profité au Sénégal ? En effet, je tiens à rappeler à Abdou Latif Coulibaly, que l’organisation de ce sommet à Dakar a amélioré de manière significative la croissance économique de ce pays par l’impact de ses effets externes positifs sur l’ensemble des activités économiques de la nation. Jamais dans l’histoire du Sénégal indépendant une activité n’a mobilisé autant de moyens, et n’a créé autant de richesses et d’emplois dans tous les secteurs, mais cela n’intéresse pas notre « journaliste d’investigations », qui préfère fouiller dans les poubelles. Abdou Latif Coulibaly par sa haine à l’endroit du président Wade et de Karim ? feint d’ignorer la révolution qui s’opère sous ses yeux. En effet les travaux réalisés dans le cadre de l’Anoci sous l’impulsion de Karim Wade , n’en déplaise à Latif Coulibaly et ses complices, ont installé le Sénégal définitivement sur les rampes de l’émergence. Un pays ne peut pas se développer sans infrastructure de qualité, aujourd’hui les réalisations du gouvernement vont positionner l’économie sénégalaise en leader dans la sous région. N’est-ce pas cela qui justifie les craintes de M. Lamine Diack concernant une éventuelle dévolution monarchique du pouvoir, dont Karim serait le principal bénéficiaire ? Ceci est un faux débat. Le Sénégal a opté pour le régime républicain depuis 1960 et n’entend pas changer d’option. L’actuel président, Me Abdoulaye Wade oeuvre sans relâche pour que le pays approfondisse plutôt ses options démocratiques. Si par bonheur, les Sénégalais choisissent demain le fils d’un ancien président pour diriger le pays, cela ne remettrait guère en cause la forme républicaine du régime. Certes, les rapports de filiation peuvent donner un certain avantage, tout comme Pape Massata Diack de Pamodzi a bénéficié de l’aura et du portefeuille relationnel de son père Lamine Diack, président de l’Iaaf, mais sans compétence intrinsèque, son entreprise ne pourrait réussir. C’est également le cas de Hilary Clinton, de George Bush, etc. Que pensez-vous du Pdsl ? Après son accession au pouvoir, le Pds s’est massifié grâce au recrutement de beaucoup de nouveaux membres. Il y a eu des fusions avec d’autres partis. Cette nouvelle donne implique ipso facto de nouvelles structures et une nouvelle forme organisationnelle. La réflexion qui tend vers la mise sur pied du Pdsl entre dans ce cadre que la plupart des militants, anciens comme nouveaux souhaitent de tout cœur, d’autant qu’il permettrait de faire de la place à beaucoup de structures plus ou moins indépendantes qui évoluaient dans la sphère présidentielle. Propos recueillis par M. Bamba Ndiaye Lundi 17 Août 2009
© lemessagersn. info
Dans la même rubrique :
Politique | Économie | Socièté | Actualité | Faits divers | Sport | Culture | Contributions | Entretien | Education | Santé | La page Une du journal | Afrique | Editorial | Sciences et Technologies | International | Annonce & Communiqué |
S'identifier
Inscription à la newsletter
Les News
LETTRE OUVERTE A ELIMANE NDOUR
12/05/2010
|
|||
|
|
||||

Newsvine
Y!
Technorati
Wikio
Facebook
Google
MySpace
Twitter